RGPD : Bataille navale

Le grand public a été certainement marqué par quelques sanctions prononcées par la CNIL comme les 400 000 euros envers l’application VTC Uber, ou plus récemment Google condamné à une sanction de 50 millions d'euros.
Les plaintes enregistrées (11 000 en 2018) par la CNIL sont en forte hausse.
Si les entreprises ne se préoccupent pas toutes du RGPD et considèrent cette loi (oui c’est une loi) comme une priorité au plus bas de la pile, elles « subissent » en très grande majorité les plaintes déposées auprès de la CNIL.

Pourquoi ?
Certainement par ce que les plaignants sont majoritairement des individus et qu’en tant qu’individu, c’est compliqué de porter plainte contre un « très gros ». Il faudrait pour cela que les individus se rassemblent sous forme de collectif.
Donc on peut pressentir deux types de contrôles :

  • Ceux peu nombreux et très médiatisés dont l'origine sera la formation de collectifs et qui touchera les GAFA et/ou les « big boss » européens du secteur de la Data.Ce type de démarche sera amené à progresser avec la médiatisation des procès et amendes.
  • Ceux nombreux, vers nos PME, associations et institutions publiques